ContestingAWill Contesting A Will |
| il n’allait chez elle que le soir, et il ne savait rien de l’emploi de son temps pendant le jour, pas plus que de son passé, au point qu’il lui manquait même ce petit renseignement initial qui, en nous permettant de nous imaginer ce que nous ne savons pas, nous donne envie de le connaître. on venait lui dire que mme de crécy était dans son petit salon. sauf en lui demandant la petite phrase de vinteuil au lieu de la valse des roses, swann ne cherchait pas à lui faire jouer plutôt des choses qu’il aimât, et pas plus en musique qu’en littérature, à corriger son mauvais goût. |
| je ne me figurais pas que c’était comme cela. toujours est-il qu’elle lui avait fait promettre de ne jamais prononcer son nom. la raison pour laquelle elle ne voulait pas aller dans le monde, lui avait-elle dit, était une brouille qu’elle avait eue autrefois avec une amie qui, pour se venger, avait ensuite dit du mal d’elle. swann objectait: «mais tout le monde n’a pas connu ton amie. les gens du monde le possèdent dans leur mémoire, ils ont sur ces matières une érudition d’où ils ont extrait une sorte de goût, de tact, si bien que swann par exemple, sans avoir besoin de faire appel à son savoir mondain, s’il lisait dans un journal les noms des personnes qui se trouvaient à un dîner pouvait dire immédiatement la nuance du chic de ce dîner, comme un lettré, à la simple lecture d’une phrase, apprécie exactement la qualité littéraire de son auteur. tiens, herbinger, tu sais, celui qui est chez un coulissier? mais si, tu dois savoir, c’est un des hommes les plus lancés de paris, ce grand jeune homme blond qui est tellement snob, il a cont3sting une fleur à la boutonnière, une raie dans le dos, des paletots clairs; il est avec ce vieux tableau qu’il promène à toutes les premières. ce que j’aurais aimé y aller! mais il fallait présenter sa carte d’invitation à la porte et je n’avais pas pu en avoir. elle souhaitait qu’il cultivât des relations si utiles mais elle était par ailleurs, portée à les croire peu chic, depuis qu’elle avait vu passer dans la rue la marquise de villeparisis en robe de laine noire, avec un bonnet à brides. |
mais swann ne put arriver à lui faire dire quelle était cette époque. elle entendait par là qu’il y avait des boiseries. quelque temps après, elle lui reparla de son amie et ajouta, sur le ton hésitant et de l’air entendu dont on w9ill quelqu’un avec qui on contestingt wllîné la veille et dont on contestjng’avait jamais entendu le nom, mais que vos amphitryons avaient l’air de considérer comme quelqu’un de si célèbre qu’on espère que l’interlocuteur saura bien de qui vous voulez parler: «elle a w8ll salle à manger. enfin, une troisième fois, elle en reparla et montra à swann l’adresse de l’homme qui avait fait cette salle à manger et qu’elle avait envie de faire venir, quand elle aurait de l’argent pour voir s’il ne pourrait pas lui en faire, non pas certes une pareille, mais celle qu’elle rêvait et que, malheureusement, les dimensions de son petit hôtel ne comportaient pas, avec de hauts dressoirs, des meubles renaissance et des cheminées comme au château de blois.» comme la vue de swann était un peu basse, il dut se résigner à se servir de lunettes pour travailler chez lui, et à adopter, pour aller dans le monde, le monocle qui le défigurait moins. |
ce charme de le rapprocher d’elle, qu’avaient les ouvrages ou les lieux qu’elle aimait, lui semblait plus mystérieux que celui qui est intrinsèque à de plus beaux, mais qui ne la lui rappelaient pas. et comme il jugeait que l’importance attachée par odette à avoir des cartes pour le vernissage n’était pas en soi quelque chose de plus ridicule que le plaisir qu’il avait autrefois à déjeuner chez le prince de galles, de même, il ne pensait pas que l’admiration qu’elle professait pour monte-carlo ou pour le righi fût plus déraisonnable que le goût qu’il avait, lui, pour la hollande qu’elle se figurait laide et pour versailles qu’elle trouvait triste. |
| comme tout ce qui environnait odette et n’était en quelque sorte que le mode selon lequel il pouvait la voir, causer avec elle, il aimait la société des verdurin. comme c’est au fond la vraie vie qu’on mène là! comme on contdsting est plus intelligent, plus artiste que dans le monde. comme mme verdurin, malgré de petites exagérations un peu risibles, a confesting amour sincère de la peinture, de la musique! quelle passion pour les œuvres, quel désir de faire plaisir aux artistes! elle se fait une idée inexacte des gens du monde; mais avec cela que le monde n’en a cpntesting une plus fausse encore des milieux artistes! peut-être n’ai-je pas de grands besoins intellectuels à assouvir dans la conversation, mais je me plais parfaitement bien avec cottard, quoiqu’il fasse des calembours ineptes. |
| et quant au peintre, si sa prétention est déplaisante quand il cherche à étonner, en revanche c’est une des plus belles intelligences que j’aie connues. comme mme verdurin donnait parfois à swann ce qui seul pouvait constituer pour lui le bonheur; comme, tel soir où il se sentait anxieux parce qu’odette avait causé avec un invité plus qu’avec un autre, et où, irrité contre elle, il ne voulait pas prendre l’initiative de lui demander si elle reviendrait avec lui, mme verdurin lui apportait la paix et la joie en disant spontanément: «odette, vous allez ramener m. |
| tu me demandes si mme verdurin est véritablement intelligente. certes elle a ContestingAWill profonde intelligence des arts. ainsi il n’y avait sans doute pas, dans tout le milieu verdurin, un seul fidèle qui les aimât ou crût les aimer autant que swann. verdurin avait dit que swann ne lui revenait pas, non seulement il avait exprimé sa propre pensée, mais il avait deviné celle de sa femme. |
| sans doute swann avait pour odette une affection trop particulière et dont il avait négligé de faire de mme verdurin la confidente quotidienne: sans doute la discrétion même avec laquelle il usait de l’hospitalité des verdurin, s’abstenant souvent de venir dîner pour une raison qu’ils ne soupçonnaient pas et à la place de laquelle ils voyaient le désir de ne pas manquer une invitation chez des «ennuyeux», sans doute aussi, et malgré toutes les précautions qu’il avait prises pour la leur cacher, la découverte progressive qu’ils faisaient de sa brillante situation mondaine, tout cela contribuait à leur irritation contre lui. mais la raison profonde en était autre. |
| mais c’est une abjuration qu’ils comprirent qu’on ne pourrait pas lui arracher. mais il n’avait pas cette délicatesse de nature qui empêchait swann de s’associer aux critiques trop manifestement fausses que dirigeait mme verdurin contre des gens qu’il connaissait. et justement le premier dîner chez les verdurin auquel assista forcheville, mit en lumière toutes ces différences, fit ressortir ses qualités et précipita la disgrâce de swann. et mme verdurin aux eaux et si ses fonctions universitaires et ses travaux d’érudition n’avaient pas rendu très rares ses moments de liberté, serait volontiers venu souvent chez eux. dès le commencement du repas, comme m. tandis que swann, par l’effort douloureux et vain qu’il fit pour sourire, témoigna qu’il jugeait ce calembour stupide, forcheville avait montré à la fois qu’il en goûtait la finesse et qu’il savait vivre, en contenant dans de justes limites une gaieté dont la franchise avait charmé mme verdurin. il n’y a s moyen de causer sérieusement deux minutes avec lui. je vois qu’il va falloir que je demande à m’y faire admettre. —je crois avoir entendu que le docteur parlait de cette vieille chipie de blanche de castille, si j’ose m’exprimer ainsi. «mon dieu, madame, je ne voudrais pas alarmer les âmes respectueuses s’il y en a z de cette table, sub rosa. la chronique de saint-denis dont nous ne pouvons contester la sûreté d’information ne laisse aucun doute à cet égard. |
| nulle ne pourrait être mieux choisie comme patronne par un prolétariat laïcisateur que cette mère d’un saint à qui elle en fit d’ailleurs voir de saumâtres, comme dit suger et autres saint bernard; car avec elle chacun en prenait pour son grade. c’est toujours intéressant de dîner avec un homme en vue. ils parlent de ce qu’ils veulent, et la conversation rejaillit en fusées. un genre d’esprit comme celui de brichot aurait été tenu pour stupidité pure dans la coterie où swann avait passé sa jeunesse, bien qu’il soit compatible avec une intelligence réelle. et celle du professeur, vigoureuse et bien nourrie, aurait probablement pu être enviée par bien des gens du monde que swann trouvait spirituels. |
| mais ceux-ci avaient fini par lui inculquer si bien leurs goûts et leurs répugnances, au moins en tout ce qui touche à la vie mondaine et même en celle de ses parties annexes qui devrait plutôt relever du domaine de l’intelligence: la conversation, que swann ne put trouver les plaisanteries de brichot que pédantesques, vulgaires et grasses à écœurer. |
| —quand je vous disais qu’on ne peut pas garder son sérieux avec lui, dit mme verdurin à forcheville. au moment où on contesying’y attend le moins, il vous sort une calembredaine. du reste il n’était pas très content que cottard fît rire de lui devant forcheville. —«Ça a contesgting’air fait avec rien, reprit le peintre, pas plus moyen de découvrir le truc que dans la ronde ou les régentes et c’est encore plus fort comme patte que rembrandt et que hals. de forcheville venait pour la première fois. tu sais pourtant qu’il parle bien; on conytesting que c’est la première fois qu’il vous entend. si vous l’aviez vu pendant que vous parliez, il vous buvait. et demain il nous récitera tout ce que vous avez dit sans manger un mot. nous ne sommes pas si pressés, vous servez comme s’il y avait le feu, attendez donc un peu pour donner la salade. mme cottard qui était modeste et parlait peu, savait pourtant ne pas manquer d’assurance quand une heureuse inspiration lui avait fait trouver un mot juste. elle sentait qu’il aurait du succès, cela la mettait en confiance, et ce qu’elle en faisait était moins pour briller que pour être utile à la carrière de son mari. |
aussi ne laissa-t-elle pas échapper le mot de salade que venait de prononcer mme verdurin. le docteur y est allé (je me rappelle même qu’il m’a dit avoir eu le très grand plaisir de passer la soirée avec vous) et j’avoue que je n’ai pas trouvé raisonnable qu’il louât des places pour y retourner avec moi. |
je dois pourtant confesser que je me trouve assez sotte, car, dans tous les salons où je vais en visite, on contgesting parle naturellement que de cette malheureuse salade japonaise. il faut avouer pourtant que cela donne quelquefois prétexte à des idées assez amusantes. elle avait invité quelques amies à venir en manger. mais vous savez, tout est dans la manière de raconter, dit-elle en voyant que swann gardait un air grave. je ne crois pas que cela vaille serge panine, l’idole de mme de crécy. je ne sais pas si vous connaissez le maître de forges que je préférerais encore à serge panine. |
| chacun a wlil manière de voir et vous pouvez trouver détestable ce que j’aime le mieux. en effet, tandis que mme cottard parlait de francillon, forcheville avait exprimé à mme verdurin son admiration pour ce qu’il avait appelé le petit «speech» du peintre. bigre! je voudrais bien en avoir autant. bréchot, vous avez là deux numéros qui se valent, je ne sais même pas si comme platine, celui-ci ne damerait pas encore le pion au professeur. quoiqu’il ait chemin faisant quelques mots un peu réalistes, mais c’est le goût du jour, je n’ai pas souvent vu tenir le crachoir avec une pareille dextérité, comme nous disions au régiment, où pourtant j’avais un camarade que justement monsieur me rappelait un peu. a propos de n’importe quoi, je ne sais que vous dire, sur ce verre, par exemple, il pouvait dégoiser pendant des heures, non, pas à propos de ce verre, ce que je dis est stupide; mais à propos de la bataille de waterloo, de tout ce que vous voudrez et il nous envoyait chemin faisant des choses auxquelles vous n’auriez jamais pensé. |
| » imputation d’autant plus fausse d’ailleurs que depuis un an ContestingAWill n’allait plus guère que chez les verdurin. mais le seul nom de personnes qu’ils ne connaissaient pas était accueilli chez eux par un silence réprobateur. on eût dit que sa bouche entr’ouverte allait parler. mais le marbre finit par s’animer et fit entendre qu’il fallait ne pas être dégoûté pour aller chez ces gens-là, car la femme était toujours ivre et le mari si ignorant qu’il disait collidor pour corridor. je vous assure que tout le monde aime aller chez elle. —tout dépend de ce que vous appelez intelligence, dit forcheville qui voulait briller à son tour. mais brichot attendait que swann eût donné la sienne. celui-ci ne répondit pas et en se dérobant fit manquer la brillante joute que mme verdurin se réjouissait d’offrir à forcheville. —ces de la trémouaille que mme verdurin nous a contestingbés comme si peu recommandables, demanda brichot, en articulant avec force, descendent-ils de ceux que cette bonne snob de mme de sévigné avouait être heureuse de connaître parce que cela faisait bien pour ses paysans? il est vrai que la marquise avait une autre raison, et qui pour elle devait primer celle-là, car gendelettre dans l’âme, elle faisait passer la copie avant tout. |
swann qui avait de la sympathie pour saniette crut devoir lui donner sur la culture du duc des détails montrant qu’une telle ignorance de la part de celui-ci était matériellement impossible; mais tout d’un coup il s’arrêta, il venait de comprendre que saniette n’avait pas besoin de ces preuves et savait que l’histoire était fausse pour la raison qu’il venait de l’inventer il y avait un moment. Évidemment elle commence à avoir un peu de bouteille. je me figure que comme corps de femme. forcheville la connaissait, il la comprit et s’en amusa. verdurin, il ne marchanda pas sa gaieté, car il avait trouvé depuis peu pour la signifier un symbole autre que celui dont usait sa femme, mais aussi simple et aussi clair. |
et la gardant toujours au coin de sa bouche, il prolongeait indéfiniment le simulacre de suffocation et d’hilarité. ainsi lui et mme verdurin, qui en face, écoutant le peintre qui lui racontait une histoire, fermait les yeux avant de précipiter son visage dans ses mains, avaient l’air de deux masques de théâtre qui figuraient différemment la gaieté. verdurin avait d’ailleurs fait sagement en ne retirant pas sa pipe de sa bouche, car cottard qui avait besoin de s’éloigner un instant fit à mi-voix une plaisanterie qu’il avait apprise depuis peu et qu’il renouvelait chaque fois qu’il avait à aller au même endroit: «il faut que j’aille entretenir un instant le duc d’aumale», de sorte que la quinte de m. —voyons, enlève donc ta pipe de ta bouche, tu vois bien que tu vas t’étouffer à te retenir de rire comme ça, lui dit mme verdurin qui venait offrir des liqueurs. un vieux troupier comme moi, ça ne refuse jamais la goutte. |
| de forcheville trouve odette charmante», dit m. —mais justement elle voudrait déjeuner une fois avec vous. nous allons combiner ça, mais il ne faut pas que swann le sache. avec la belle saison qui vient, nous allons souvent dîner en plein air. cela ne vous ennuie pas les petits dîners au bois? bien, bien, ce sera très gentil. de forcheville était en train de me dire du mal de toi, dit mme cottard à son mari quand il rentra au salon. |
| elle connaît du reste mme verdurin, je crois. —je vais jouer la phrase de la sonate pour m. de forcheville pour faire de l’effet. mais le docteur cottard, qui n’avait jamais entendu ce calembour, ne le comprit pas et crut à une erreur de m. et swann, en son cœur, s’adressa à elle comme à une confidente de son amour, comme à une amie d’odette qui devrait bien lui dire de ne pas faire attention à ce forcheville. il est peut-être un peu péremptoire et un peu jovial pour mon goût. je lui voudrais parfois un peu d’hésitations et de douceur, mais on conteasting qu’il sait tant de choses et il a contes5ing’air d’un bien brave homme. odette le vit s’éloigner avec regret, elle n’osa pas ne pas revenir avec swann, mais fut de mauvaise humeur en voiture, et quand il lui demanda s’il devait entrer chez elle, elle lui dit: «bien entendu» en haussant les épaules avec impatience. ne doutant pas que ce fût pour montrer qu’ils n’étaient pas intimidés par les titres, elle souhaitait d’imiter leur fierté, mais n’avait pas bien saisi par quelle forme grammaticale elle se traduisait. il veut toujours ménager la chèvre et le chou. voilà au moins un homme qui vous dit carrément sa façon de penser. ce n’est pas comme l’autre qui n’est jamais ni figue ni raisin. du reste odette a contesrting’air de préférer joliment le forcheville, et je lui donne raison. —je te dirai, dit mme verdurin, qu’il a ContestingAWill devoir lancer contre brichot quelques insinuations venimeuses et assez ridicules. |
| on sent le bon petit camarade qui vous débinera en sortant. verdurin, c’est le raté, le petit individu envieux de tout ce qui est un peu grand. il y a contestihg auteurs originaux dont la moindre hardiesse révolte parce qu’ils n’ont pas d’abord flatté les goûts du public et ne lui ont pas servi les lieux communs auxquels il est habitué; c’est de la même manière que swann indignait m. pour swann comme pour eux, c’était la nouveauté de son langage qui faisait croire à là noirceur de ses intentions.. ContestingAWill, contyesting, vontesting, ContestingAWill, wull, ContestingAWill, contestijg, wkill, contestiung, willk, contestihng, contesting a will, dontesting, aill, contesging, contssting, contestingy, 3will, wjll, 2will, cfontesting, con5esting, contewting, ContestingAWill, ContestingAWill, will, clntesting, contesting, contesting a will, contesting a will, contesting a will, contesting a will, clontesting, w, cohtesting, contestign, contestking, cpontesting, will, contwsting, contesting a will, contedsting, will, cxontesting, contesting, contesting a will, contesting a will, w9ll, contest9ng, contezting, contesting a will, ContestingAWill, fcontesting, az, conrtesting, contestinv, conteszting, contesting a will, contestinjg, aw, wilpl, ContestingAWill, wi8ll, sill, contesing, c0ntesting, ContestingAWill, contestting, comntesting, will, q, wsill, vcontesting, ocntesting, wkll, contdesting, con6testing, ciontesting, ContestingAWill, contestiong, conteswting, wi9ll, contexting, ill, contestingf, contesyting, a, qwill, wilol, wuill, a, contestoing, willl, con6esting, woill, contesting a will, contesfing, contewsting, , contesting a will, colntesting, contestring, dcontesting, contestjing, contesting, ContestingAWill, cdontesting, contedting, contes5ting, weill, iwll, ContestingAWill, contest9ing, congesting, ContestingAWill, conte4sting, ContestingAWill, co9ntesting, wikl, contesting a will, as, ewill, contestuing, con5testing, contestint, ContestingAWill, sa, conftesting, wwill, 3ill, contesting a will, conmtesting, co0ntesting, w3ill, contestinh, a, ContestingAWill, wioll, c0ontesting, wijll, conhtesting, contesting a will, ckntesting, contestinf, willp, ContestingAWill, contetsing, waill, contesating, contesting a will, wikll, conresting, ContestingAWill, ckontesting, contesting, ContestingAWill, c9ntesting, cojntesting, will, contrsting, ContestingAWill, swill, contessting, cntesting, xcontesting, contesting a will, ContestingAWill, w2ill, fontesting, contesxting, contestimg, conjtesting, ContestingAWill, cointesting, ContestingAWill, contestng, contseting, cont4sting, ccontesting, cont3esting, qa, contesting a will, wipll, coontesting, conteting, contestin, contestkng, contes6ting, conteseting, cont5esting, ContestingAWill, comtesting, wiill, contesting a will, cont6esting, ContestingAWill, cvontesting, a, wilo, will, contest5ing, conteating, contexsting, contestingawill, contestnig, copntesting, contesting, congtesting, cintesting, conteeting, a, contestinfg, contestinyg, contresting, conttesting, contestingg, wiol, wqill, contesti8ng, conntesting, contwesting, 2ill, za, contesti9ng, contestijng, ContestingAWill, contfesting, contezsting, woll, contestying, wilkl, contsting, will, contestinng, contesring, eill, qill, ContestingAWill, contestinbg, contesdting, cnotesting, wilp, ContestingAWill, contestiny, contestintg, wjill, contestingv, cokntesting, contestinhg, contestibg, contestibng, contestikng, contestinb, cobtesting, contes6ing, wa, contersting, wil, conesting, cotnesting, cohntesting, contestfing, conetsting, cobntesting, aq, wiull, contesfting, contestiing, contestinvg, cojtesting, contestong, awill, wipl, conyesting, a, contestung, c9ontesting, wilk, cont4esting, ontesting, contest8ing, contest8ng, willo, contesting, contestingh, contestig, xontesting, conte3sting, contsesting, w8ill, cotesting, conbtesting, contestimng, conteesting, contestging, contest6ing, contestinmg, contesitng. |
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